Les plus utilisés
Tout le reste
Une seule image pour toute la vidéo. Chaque élément apparaît au moment où vous prononcez son nom.
Mis à jour: 2026-09-10
Au lieu de créer une nouvelle planche toutes les quatorze secondes, la vidéo entière forme un seul dessin complet : plan d’un temple, faîtage, carte du ciel ou catalogue de récipients en bronze. La narration parcourt le dessin, et chaque bâtiment, créature ou élément apparaît au moment où la voix le nomme. Tout reste sur le tableau, si bien qu’à la fin, le spectateur découvre une affiche terminée dont il a suivi la création.
Les spectateurs peuvent anticiper la prochaine destination du stylo, puis vérifier leur prédiction. Cette petite boucle, nommer puis dessiner, reprend la méthode d’un bon enseignant devant un vrai tableau. Elle offre aussi une image finale qui mérite d’être capturée.
Tous les sujets organisés dans l’espace ou sous forme de série : bâtiments et campus, anatomie, arbres généalogiques, chronologies, classements, pièces d’une machine ou étapes d’un processus. Ce format convient moins aux raisonnements abstraits et aux histoires qui changent de scène ; utilisez alors un tableau par paragraphe.
Le storyboarder conçoit une grande image où chaque élément nommé est placé le long du parcours de la narration. Une fois l’image générée, un modèle de vision repère les objets de chaque phrase dans l’image, puis le moteur de rendu les dessine dans cet ordre, un par un, pendant la durée de la phrase. Les scripts de plus de trois minutes environ sont divisés en deux ou trois actes, avec une image par acte.
Choisissez « Une grande image, dessinée au fil du récit » dans la section Image de la page d’accueil.
Oui. Les cartes, les plans et les vues en coupe sont les formats les plus adaptés.
Il est divisé en actes d’environ trois minutes maximum, chacun avec sa propre image.
Oui. Tous les styles fonctionnent ; les styles créatif et infographie sont les plus lisibles pour les images denses.