Les plus utilisés
Tout le reste
Pas de modèle vidéo. Quatre étapes classiques dans le bon ordre.
Mis à jour: 2026-09-10
La narration est d’abord rédigée ou collée, car sa durée détermine le nombre de planches et son contenu, ce que chacune doit montrer. Un rythme de douze à seize secondes de narration par planche évite un résultat haché ou trop lent.
Chaque planche est générée sous forme d’une illustration complète, avec une mise en page précise — moitié gauche, moitié droite, quadrants — et les segments du script sont associés à ces zones. Générer toute la planche en une fois garantit une composition cohérente ; assembler des éléments détourés donne aux anciens outils leur aspect de collage.
Un seuillage sépare d’abord l’encre du papier dans l’illustration finale, puis les lignes sont réduites à un squelette d’un pixel et converties en tracés. Le dessin doit donc conserver de grandes zones de papier visibles : sur un fond sombre, aucune encre ne peut être détectée et le rendu devient bruité.
La synthèse vocale fournit un horodatage pour chaque mot. Chaque segment de la planche commence à révéler sa zone lorsque la voix atteint son premier mot, puis les zones suivantes sont retirées des précédentes pour qu’aucun trait ne soit dessiné deux fois.
Non. Le processus combine un storyboard, des illustrations fixes, une synthèse vocale et un moteur de rendu des traits, dans cet ordre.
L’extraction de l’encre recherche des lignes sombres sur une page claire. Les aplats sombres ne laissent aucun trait à détecter.
Parce que la composition perd sa cohérence. Générer toute la planche permet d’obtenir une image conçue comme un ensemble plutôt qu’assemblée.
La synchronisation repose sur l’horodatage de chaque mot plutôt que sur une fréquence d’images fixe, ce qui évite tout décalage progressif.